SCÈNE VIII
En ce moment une musique céleste se l'ait entendre. L’apsara Misrakési descend du ciel, et, au l'ond du théâtre, ou aperçoit Sacouutalà sur son bûcher, dont les flammes se changent en fleurs sous la puissnite influence de l’apsara protectrice.
En même temps, des toiTents de lumière, oîi toui'* billonuent des génies bieid'aisants, inondent le fond du théâtre ; des foules d’apsaras et de filles célestes apparaissent sur les terrasses les plus élevées du palais.
Sacouutalà radieuse se jelle dans les bras du roi.
qui tombe à ses pieds et implore une grâce déjà accordée.
llamsati, se dégageant des mains de ses gai’diens, s’incline devant Sacountalù, et vient baiser humbleïnent le bord de son voile. Sacountalâ lui pardonne.
Douchmanta remet au doigt de Sacountalâ l'anneau royal, qu’elle ne perdra pas cette fois, et se prosterne devant l’apsara Misrakési, qui remonte au ciel.
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