‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 57 sur 210 · I.ES MftMES, CÉMNnE. LE nUE · texte numérisé non relu

I.ES MftMES, CÉMNnE. LE nUE

CÉMMOK.

Ma chère petite, ne vous échaulïez pas si l'oii. Voire coi-sage est déjà tout mouillé de sueur.

TOUS

Célinde!

CÉLINDE.

Vous lie d tiisez pas ce soir; je reprends mou service.

LA ROSIMÈNE.

C’est une indignité, c’est une horreur! J’ai des droits que je ferai valoir; et mon costume, qui me coûte les yeux de la tête!

CÉLIÜDE.

Cela regarde M. de Vaudoré.

LE CHEVALIER, s'avnnçant vers Célinde.

Est-ce à votre ombre que je parle, Célinde? En tons cas, on n’anrait jamais vu plus gracieux revenant.

CÉI.INDE.

C’est bien moi, chevalier. Commandeur, je vous invite pour ce soir. Nous ferons des folies jusqu’au matin; je tâcherai que vous ne vous endormiez pas.

liE COMMANDEUR, quittant la Rosimi^ne.

.le serai plus éveillé qu’un émerillon.

CÉLINDE.

Marquis, j’ai à me faire pardonner bien des torts, .l’ai calomnié l’autre fois votre esprit et vos mollets. — Vetiez, je serai charmante comme une coupable.

T.E MARQUIS. 11 passe du eûte de ('.élinde.

Un sourire de votre bouche fait oublier bien des paroles piquantes.

CÉLINDE, à part.

Lui prendrai-je son Vaudoré? Non, il est trop laid et trop bète. Laissons-le-lui; la clémence sied aux grandes .âmes.

l’avertisseur.

Madame, c’est .à vous.

CÉLINDE.

Adieu, messieurs, à bientôt... Duc, venez me prendre après mon pas, — vous me conduirez chez moi.

LA (FAUSSE CONVERSION

LE CHEVALIER

.le VOUS avais bien dit que ces bergeries-là ne dureraient point... Bon sang ne peut mentir.

K1.N llL LA 1 AL.St;E CO.NVEUSlUA

L’AMOUR SOUFFLE OU IL VEUT

L’AMOUR SOUFFLE OU IL VE LT

COMÉDiÈ EN 5 ACTES ET EN VEUS (Fragment inédit.)

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