SCÈNE II
.\RLEQUIN, seul.
Quoi ! vous fuyez, méchante, avec cet air si tendre !
Et la souris, hélas ! vous partez sans la prendre !
Ail! les femmes !... pourquoi faut-il que nous soyons Toujours acoquinés après leurs cotillons !
Tout irait mieux, si Dieu ne t’avait fait d’un geste Sortirdu flanc d’Adam, côtelette funeste !
Il met la souricière ù terre, près de la maisou de Colombinc.
Cette preuve, où l’avoir?... Je ne puis, comme un sot. Aller chez ces païens m’enquérir de Pierrot.
Des registres civils aux Etatg barbaresques ! L’imagination, certe, est des plus grotesques !
Je souffre, et je voudrais voir mon destin fini,
D’un excès de polente ou de macaroni.
Mais qui vient ? le docteur...