‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 96 sur 210 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LES MÊMES, VALÈRK.

FRONTIN

Mais j’aperçois de loin venir monsieur Valero,

Mon nouveau maître.

MARINETTF..

Il a tout ce qu’il faut pour plaire :

Beauté, jeunesse...

FROXTIN.

Oui, tout, hormis l’essentiel ;

L’argent.

A Viilère.

Qu’apportez-vous?

VALÈRE

Pas un sol.

FRONTIN

, Terre et ciel !

A quoi vous sert d’avoir un oncle ridicule?

VALÈRE

Sois plus respectueux pour Géronte.

lÆ TUICOK.NE ENCIIA.NTÉ. 2Ô'J

FROMIN.

Scrupule

Touchant! Un oncle affreux qui vous laisse nourrir Par les juifs, et s’entête à ne jamais mourir!

VALÈRE

Il m’a déshérité.

FRONTIN

C’est différent : qu’il vive!

VALÈRE

Et toi, qu’as-tu fait?

FRONTIX.

J’ai dans l’imaginative Ccrtiiin tour fort subtil, d’un effet assuré.

VALÈRE

Haconte-moi la chose.

FROMIX.

Oh! non; je suis muré.

Le secret est beaucoup dans un tel stratagème,

Et vous ne saurez rien que par le succès même.

liiez parait i son lialcon.

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