SCÈNE
llilarion féinoigic la plus \ive terreur en devinmt les projets de ses camarades, u L'ol un cndrQit maudit, leur
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dit-il, c'est le cercle de danse des AVilis! » il leur montre la tombe de Giselle... de Giselle qui dansait toujours. Il in désigne par la couronne de pampres qu'on lui mit sur le fiont pendant la fêle, et qui est a[q)endne à la croix de marljie.
A cet instant, on entend sonner minuit dans le lointain : c'est riieure lugubre où, selon la cbronique du pays, les Wilis se rendent à leur salle de bal.
Ililarion et ses compagnons écoulent l'Iiorloge avec tirreur ; ils regardent en tremblant autour d'eux, s'allendant à l'apparition des légers fanlômes. « Fuyons, dit Hilarion, les Wilis sont impitoy;d)les ; elles s'emparent des voyageurs et les font danser avec elles jusqu'à ce qu'ils meurent de fatigue ou soient engloutis dans le lac que vous voyez d'ici. »
Une musique fantastique connneuce alors; les gardescliasse pâlissent , chancellent et s'enfuient de tous côtrs , avec les signes du plus grand effro-, poursuivis par des leax follets qui apparaissent de toutes parts.