SCÈNE VIII
L'iiiléricur de l'cfclise.
SATA>A«.
Il n'y a ici que des enfants ot des vieilles femmes, ceux «qui ne sont pas encore et ceuv qui ne sont plus ; les enfants qui marchent à quatre pattes et les vieillards ipii marchent à. trois: voilà 'donc ceux qui foi ment ta cour, ô Père éternel ! Tout ce qui est fort, tout ce qui est grand, dédaigne comme moi de le rendre hommage. Par Ks boyaux du pape ! je ne suis |)as en scène, et tout en pliilosophant, j'oubliais de prendre de l'eau bénite.
l'eau bé.mte.
Qui vient donc de tremper ses doigts dans ma conque d'ivoire? On dirait (pie c'e>tun fer rouge ; une (balour insupportable s'est répandue dans moi; je fume, je silflc, je monte et je bous comme ii le bcuilicr ét.iit une chaudière.
UNELAiniE DU DIABLE. \1
nÉnniE.
Derrière ie Clos-Brunoau, après la me?se. Pitînez garde, Landry, on pourrait vous voir.
LAiNDRY.
J'y serai. Ton Iras est plus doux qu'un col de cygne. Je l'adore, ma btHe amie,
SATAN AS
Je n'ai que faire là ; ils sont en bon chemin et iront fort bien tout seuls.