‹ ThéatreChapitre 7 sur 232 · LA FUMKE DE LA CIIE.MI.NÉE · texte numérisé non relu

LA FUMKE DE LA CIIE.MI.NÉE

Jamais je ne les ai entendues, comme les autres jeunes filles, parler de bals, de galants, sous le manleau de la cheminée en tisonnant le feu ; jamais je n'ai emporté, sur mes spirales bleues, des rires indécents et des paroles mondaines de leur maison vers votre ciel.

l'i'toile du soir.

Comme ma sœur matinale, je les ai toujours vues travailler ou prier.

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