‹ ThéatreChapitre 8 sur 232 · I.IJNA · texte numérisé non relu

I.IJNA

Moi, je ne les ccnnnis pas. Je ne les ai pas aperçues une seule fois parmi !■ s coùpli3s qui s'en vont le soir sous les tonnelles, j'ai eu beau ouvrir mes cils d'argent et mes prunelles bleues, elles ne sont jam.ais sorties après leur mère coucbce ; elles sont plus cbastes que moi, que l'on appelle la cliaste, je ne sais pas trop pourquoi, et qui ai prêté ma clarté à tant (le scènes qui ne l'étaient guère.

LE BON DIEU

Voilà qui est bien , vous les épouserez; ce sont deux âmes charmantes. Allons, mes Trônes, mes Principautés, mes Dominalions, entonnez le Cantique dos cantiques et réjouissezvous, puisijue voici deux créaluics aussi vierges que iMaria ma bien-ainiée.

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