‹ ThéâtreChapitre 122 sur 250 · SCÈNE V LE GÉRANT, ARTHUR · texte numérisé non relu

SCÈNE V LE GÉRANT, ARTHUR

LE GÉRANT

Te voilà encore, toi? Mon vieux, on sé connait, on a été amis, c’est entendu, mais ce n’est pas pour moi que je parle, c’est pour l'établissement... Si tu te figures que c’est agréable d’avoir ici un coco comme toi, et qu'on s’aperçoive que tu touches à la préfecture!

ARTHUR

Mais personne n’en sait rien.

LE GÉRANT

Personne n’en sait rien? tu prends des airs mystérieux qui font que tout le monde s’aperçoit tout de suite de quoi il retourne el qu’on dit sans hésitation : « En voilà un qui en est!»

ARTHUR

Je vais faire un de ces soirs un de ces coups... qui va t’épater.

LE GÉRANT

Ecoute, je souhaite en tout cas que ce ne soit pas ici. Cen’est pas agréable pour l'établissement. Au revoir, mon vieux, au revoir. Je t’aime bien, mais file! Voilà

du monde qui arrive par ici. Sort Arthur.

Entrent Bérengère d'Aquitaine, Jacqueline Cœur et le jeune Bouzin.

Page 1