ACTE DEUXIÈME
situation est fichue. J'ai de très gros embarras. Il n’y a pas moyen d'en sortir...
Il n’y a pas moyen d’en sortir... avec un bon coup de main?
BARTHAZARD.
Qui voulez-vous qui me le donne?
HERBERT
Eh bien, des personnes à qui vous pourriez donner un autre coup de main en échange.
BARTHAZARD.
Ah! On dit ça, on dit ça... On promet beaucoup de choses, mais je ne crois pas beaucoup à la reconnaissance des gens.
HERBERT
Non, mais si cette reconnaissance est écrite et signée, vous pourriez peut-être y croire?
BARTHAZARD.
Oh! vous m'’enjolez, vous! je ne marche pas.
HERBERT
Vous avez de quoi écrire?
BARTHAZARD.
Nous ne sommes pas très bien ici pour causer.
HERBERT
Eh bien, il y a un café très convenable en face... J'y ai passé des heures cette semaine, à attendre l'entrée ou la sortie de votre protégé.
BARTHAZARD.
On peut toujours aller au café. Allons au café. IT. 6
98 LE DANSEUR INGONNU.
HERBERT
Allons.
BARTHAZARD.
Allons! Mais ne perdons pas de temps, je suis pressé.
Ils sortent. Le domestique, portant un plateau chargé centre suivi de Léontine.