‹ ThéâtreChapitre 115 sur 314 · SECOND OUVRIER · texte numérisé non relu

SECOND OUVRIER

Pierre, as-tu vu l'échafaud.'' Plus loin, en marge, ce développement, biffé :

TROISIEME OUVRIER, travaillant.

A l'ouvrage !

SECOND OUVRIER, travaillant.

As-tu vu l'échafaud noir, mon frère r

PREMIER OUVRIER

Tout pour les nobles!

DEUXIÈME OUVRIER

Rien pour le peuple.

PREMIER OUVRIER

Mettons Qu'un jour nous assommions, armes de gros bâtons. Un bourgeois, ou fassions des prouesses plus belles. Comme d'ouvrir sans clef la caisse des gabelles. Ou de tuer un daim du roi, cette, il faut voir S'ils feraient pour nous pendre un bel échafaud noir!

DEUXIÈME OUVRIER

Ah bien oui! — Ces seigneurs ont de drôles de crimes! Ils se gourment, et, comme ils savent les escrimes, Ils conviennent que l'un tuera l'autre, d'accord. Mais tuer un seigneur c'est mal, c'est un grand tort.

LE MANUSCRIT DE MAKION DE LOKME. 171

Alors pour leur prouver la chose sans réplicjuc.

Tous deux on les tue. — Hein, comprends-tu, Dominique?

TROISIÈME OUVRIER, avec un signe négatif.

Non. C'est de la justice, et moi, je ne sais pas Le latin

La scène finit sur cette indication :

«Le mur démoli, ils cachent la brèche avec un grand rideau noir, et s'en vont. »

Peu de variantes dans la version du 20 mai 1831. Une indication mentionne la pre'sence des ouvriers au fond du théâtre pendant la scène entre Marion et LafFemas. Les huit vers dits à la représentation de 1831 et dont il est question dans la note de 1836 sont écrits en marge des anciens.

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