‹ ThéâtreChapitre 280 sur 314 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

DON ALPHONSE et RUSTIGHELLO, c.ach&; MAFFIO, GENNARO.

MAFFIO

Gennaro!

La porte s'ouvre. Gennaro parait.

GENNARO

C'est toi, Maffio.'' Veux-tu entrer.^

5o4 LUCRECE BOKGJA.

MAFFIO

Non. Je n'ai que deux mots à te dire. Est-ce que décidément tu ne viens pas ce soir souper avec nous chez la princesse Negroni ?

GENNARO

Je ne suis pas convié.

MAFFIO

Je te présenterai.

GENNARO

Il y a une autre raison. Je dois te dire cela, à toi. Je pars.

Comment, tu pars.'' Dans un quart d'heure. Pourquoi .''

Je te dirai cela à Venise.

Affaire d'amour.'' Oui, affaire d'amour.

MAFFIO

GENNARO

MAFFIO

GENNARO

MAFFIO

GENNARO

MAFFIO

Tu agis mal avec moi, Gennaro. Nous avions fait serment de ne jamais nous quitter, d'être inséparables, d'être frères, et voilà que tu pars sans moi!

GENNARO

Viens avec moi!

MAFFIO

Viens plutôt avec moi, toi! — 11 vaut bien mieux passer la nuit à table avec de jolies femmes et de gais convives que sur la grande route, entre les bandits et les ravins.

GENNARO

Tu n'étais pas très sûr ce matin de ta princesse Negroni.

Je me suis informé. Jeppo avait raison. C'est une femme charmante et de belle humeur, et qui aime les vers et la musique, voilà tout. Allons, viens avec moi.

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