DU)1ER
Il se précipite vers Marion, haletant et fondant en larmes.
Eh bien non! Non, mon cœur se brise! C'est horrible! Non, je l'ai trop aimée! Il est bien impossible De la quitter ainsi ! — Non ! c'est trop malaisé De garder un front dur quand le cœur est brisé ! Viens! oh! viens dans mes bras!
Il la serre convulsivement dans ses hras.
Je vais mourir. Je t'aime!
Et te le dire ici, c'est le bonheur suprême!
MARION
Didier!...
H l'embrasse de nouveau avec emportement. DIDIER.
Viens! pauvre femme! — Ah! dites-moi, vraiment, Est-il un seul de vous qui dans un tel moment Refusât d'embrasser la pauvre infortunée Qui s'est à lui sans cesse et tout à fait donnée.'' J'avais tort! j'avais tort! — Messieurs, voulez-vous donc Que je meure à ses yeux sans pitié, .sans pardon.''