SCÈNE V
VENDÔME, COUCY
^ qoUGT.
Que Totre yertu, prince , id se renoaTelle : Recerez de ma bouche une triste nouyelle : Apprepes....
tsvd6mb.
Je tftis to«t : je sait qu'on me Cndut. Nemonn, rinfprst, le tnAbré !
COUGT.
Eh qaoi ! qui tous a dît ?..
TBVDÔKK.
Avec qnel artifice , avec quelle bassesse
Ils ont trompé tous deux ma crédule tendresse !
GrueUe Adélaïde !
COUCT.
Ah t qu'entends-je à mon tour?
Je TOUS parle de guerre , et tous parlez d'amour ? Votre sort se décide , et tous brûles encore ? Le roi sous ces remparts arrÎTe avec raurore ; La force et Tartifice ont uni leurs efforts ; Le trouble est an dedans, le péril an dehors. Je Tois des citoyens la constance âiranlée ; Leur âme rers le roi semble être rappelée $ Soit qu'enfin le malheur et le nom de ce roi Dans leurs ocrars fatigués retrouTe un peu de foi , Soit que plutôt Nemours , en fareur de son maître » Ait préparé ce feu qui commence à paraître.
YBWIÏÙMM.
Nemours ! de toua cMéê le perfide me nuit. Partout il m'a tron^ , partout il me poursuit. Mon frère !
concT.
n n'a rien fait que votre heureuse audace N'eût IJlhté dans la guerre , et n'eût fait à sa place. Mais , quoi qu'il ait osé y quels que soient ses desseins ^ Songez à tous, seigneur, et faites vos destins. Vous pouTcz conjurer ou braTcr la tempête ; Quoi que tous ordonniez y ma main est toute prête.
D'ADELAÏDE DU CUESCLIN. i^g
CoiDiiiiiidez : youlez-vons , par un secret traité ,
* Apaiser a^ec gloire nn-inAHarqne irrité ?
Je me rends daas ton camp , je kû pai4e, et j'espère
* Signer en yt^e nos etftie puK salntwe. Voolez-Tons anr cea nnnv attendre ton oonnovx ? Je rerok à la Ibrèehe , et f y news près de Tons. Prononcez^ maïs aortoot, songes «pM le 4emps presse.
Oui , je me ûe à vous , «t j'ai votre promesse
Que Yons immolerez à mon amom trdkd