L.e rÎTal insolent ponr ^ j'^étaîs liai
Allez yengsr ma tomme, riiez servir «a liaîae.
Le lAche est déconveit , on l'anréte , on l^ntrakK ;
Je le mets dans ▼€» mains , « vous m'en répondez.
Conduisez-le à la tour on vous seul ooimnaiidez ;
Là , sans perdre de temps , ipi'on frappe ma yictime.
Dans son indigne sang lavez son donble crime.
On l'aime , il est coupable, il faut ^'il meure ; et moi ,
Je yais chercher la mort, ou la donner au roi.
COUCT.
L'arrêt est-il porté ?... Ferme en voire eolère , Voulez-vous en effet la mort de votre frère ?
vsjroÔMB.
Si je la veux , grand Dieu ! s'il la sut mériter ? Si ma vengeance est juste ! en pouvez-vous douter ?
COTICY.
*£t vons me chargez, moi, dn soin de son sup|J!icc-!
VBKDÛ'MB.
Oui , j'attendais de vons une prompte justSce*; Mais je n'en veux plus rien , pinsque vous hésitez : Vos froideurs sont un crime à mes vœvx irrités. J'attendais plus de zèle et veux moins de prudence , Et qui doit me venger, me trahit s'il balance.
* Je suis bien malheureux ,,bien digne de pitié !
* Trahi dans mon amour, trahi dans l'amitié !
** Ah ! trop heureux Dauphin , ^pie je te j^orte envie ! *Ton amitié du moins n'a pas été trahie ; 'Et Tanguy Da Châtel , quand tu fus offensé , •T'a servi sans scrupule , et n'a pas balancé.
* Allez , Vendôme encor , dans le sort qui le presse , •Trouvera des amis qui tiendront leur promesse. •D'autres me vengeront et n'alléguerout pas
*4o VARIANTES
*Une fausse vertu , l'excuse des ingrats.
COUCT.
Non f prinoe , je me rends » et soit crime ou justice , *yous ne vous plaindrez pas <]ue Concy vous trahisse^
* Je ne souffrirai pas que d'un autre que moi ,
* Dans de pareils momens , vous éprouviez la foi f *Et vous reconnaîtrez , au succès de mon zèle ,
* Si Goucy vous aimait , et s'il vous fut fidèle.
VEVDÔME.
Ah ! je vous reconnais : vengez-moi y vengez-vous. Perdez un ennemi qui nous trahissait tous. *Qu'à l'instaut de sa mort, à mon impatience, *Le canon des remparts annonce ma vengeance. Courez : j'irai moi-même annoncer son trépas A l'odieux objet dont j'aimai les appas. Volez : que vois-je ? arrête. Hélas ! c'est elle encore.