VENDÔME, SUITE
VSITDÔKE.
Eh bien ! leur troupe indigne est-elle terrassée ?
us OPFICIBB.
*Seigneur , ils tous ont vu ; leur foule est dispersée.
VBKDÔMB.
^Ce soldat qu'en secret tous m*ayez amené ,
* Va-t-il exécuter l'ordre cpe j'ai donné ?
Z.'oFFICIBB.
Vers la tour, k grands pas , vous voyez qu'il s'avance.
VENDÔME
* Je vais donc à la fin jouir de ma vengeance ,
* Allez f qu'on se prépare k des périls nouveaux ; • Que sur nos murs sanglans on porte nos drapeaux. Hfttez-vous , déployez l'appareil de la guerre ; Qu'on allume ces feux renfermés sous la terre. Que l'on vole à la brèche , et s'il nous faut périr»
* Vous lecctrea de moi l'exemple de mourir.
(llresKieiil.)
*Le sang , l'indigne sang qu'a demandé ma rage , *Sera du moins pour moi le signal du carnage. Vainement à Goucy je m'étais confié :
Ai-je pu m'en remettre à sa faible amitié , A son esprit tranquille , à sa vertu sauvage , Qui ne sait ni sentir, ni venger mon outrage ? *Un bras vulgaire et sûr va punir mon rival.
Et cette même main va chercher dans son flanc
D'ADELAÏDE DU GUESCLIlf. i45
La moitié de moÎHiftèine, et le ttBg de non mi^. Autour de moi , gniid Diea ! que j'ai creusé d'ahSmes 1 Que ramour m*a changé , qu'9 me coAte de crîmea f Remords toujours puiasans , toujours en Tain bannia» Je Toulais me Toiger, c'eat moi que je puwa. Funeste passion dont la fureur m'égare !
* Non f je n'étais pas né pour derenir bariiare.
* Je sens combien le crime est un fardeau cruel ,