SCÈNE IIL VAMIR, ÉMAR
VAMIH.
Un destin plus heureux ! mon cœur en déseq>ère : J'ai trop vécu.
Seigviear, éaiis tin «evt ai contraire , Rendez grâces au ciel, de oe qu'il a permis Que TOUS soyez tombé sous de tels ennemis, Non sous le joug affreux d une maùt étrangère.
VAMIK.
Qu'il est dur bien souvem d'être aux mains de son frère !
iM4ft.
Mais ensemble élerés ^ dans des temps plus heureux , La plus tendre aaitté v«us unissait tous deux.
▼AMtm.
Il m'aimait aiitiiefcîs^ e'est ainsi qu'on commence; Mais bientôt Tamicié s'enrôle avec Tenfimce : Il ne sait pas «otcpr oe qu'il me fait souffirir, Et mon cœur déchiré m saunit le ^ir.
Il ne soupçonne pas qu'il ait en sa puissanoe Un frère infortuné .qu'animait h vengeance.