ACTE ni, SCENE III. i
▼AMI a.
Non , la vengeance, ami , n'encia point dans mon cœur ; Qu'un soin trop difféima ^gata ma valeur ! Juste ciel ! est-il Trai ce qne la renommée Annonçait dw^ la Fraaee à flnon Ame alonoiée? £st-il vrai qu'Amélie, après tant de sermens, Ait yiolé la foi de ses eqgagemens?
Et pour qui ? juste ciel ! ô comble de l'injure ! O nœuds du tendre amonr ! 6 lois de la natnre! Liens sacrés des cœurs, étes-vous tous trahis? Tous les maux dans ces lieux sont sur moi réunis. Frère injuste et cruel !
iMAR.
Vous disies q«r*il ignore Que parmi tant de biens qu'il tous enlève encore, Amélie en effet est le pku précieux ; Qu'il n'avait jamais su le secret de vos feux.