AMIR
Elle le sait , Tiagrate; elle sait ^e ma vie Par d'étemels sermens à la sienne est unie, Elle sait qu'aux autels nous allions confirmer Ce devoir que nos cœurs s'éuient fait de s'aimer. Quand le Maure enleva mon unique espérance : Et je n'ai pu sur eux achever ma vengeance ! Et mon frère4i ravi le bien que j'ai perdu ! Il jouit des malheurs dont je suis confondu. Quel est donc e» ces lievx le dessein qui m'eatratne ? La consolation, trop funeste «t tnop vaine, De faire avant ma mort à ses traîtres appas Un reproche inutile,* et qu'on n'entendre pas? Allons; je périrai, quoi que le ciel décide. Fidèle au roi mon maître^ et même à la pei€de. Peut-être, en apprenant ma constance et mon sort.
iBo LE DUC DE FOIX,
Dans les bras de mon frère elle plaindra ma mort.
BMAR.
Cachez vos sentimens; c'est lui qu on yoit paraître»' Des troubles de mon cœur puis-je me rendre maître ?