AMI H
* Je le crois; on disait que d'un amour extrême,
* Violent y effiréné (car cest ainsi qu'on aime), *
* Ton cœur depuis trois moi^ s-occupait tout entier.
LB DUC
* J*aime ; oui , la renommée a pu le publier ;
* Oui, j*aime avec fureur : une telle alliance
* Semblait pour mon bonheur attendre ta présence :
* Oui, mes ressentimens, mes droits, mes alliés,
* Gloire, amis, ennemis, je mets tout à ses pieds.
( à sa suite. )
^ Allez, et dites-lui que deux malheureux frères,
* Jf tés par le destin dans des partis contraires,
* Pour marcher désormais sous le même étendard,
* De ses yeux souverains n'attendent qu* un regard.
(àVamir.)
* Ne blâme-point Tamoar où ton frère est en proie :
* Pour me justifier û suffit qu'on la voie.
TAMia.
* Cruel !... elle tous aime ?
LB DUC
Elle le doit dn moins :
* Il n'était qu'un obstacle an succès de mes soinf ;
* Il n'en est plus ; je Têtue que rien ne nous sépare.
▼ ASIR.
* Quels effroyables coups le cruel me prépare!
* Écoute ; à ma douleur ne Teux-tu qu'insulter? ^ Me connais-tuP sais-tu ce que j'osais tenter P
* Dans ces funestes lieum saiMu ce qtii m'amène?