TA KIR
Ce n'est qu'un jour.
AHBLIB.
Ce jour est un siècle hineste* Rendez Tains mes soupçons, ciel Tengeur que j'atteste! "* Seigneur , de TOtre sang le Maure est altéré.
* Ce sang à TOtre frère esl-11 donc si sacré? Il aime en furieux ; mais il hait plus encore; Il est TOtre riTal , et Tallié du Maure.
Je crains....
TAKIA.
n n oserait...
\mélib« Son cœur n'a point de frein#
* li TOUS a menacé , menace-t-il en Tain ?
TAMIR.
' Il tremblera bientôt : le roi Tient, et nous Tenge;
* La moitié de ce peuple à ses drapeaux se raùge.
* Allev : si tous m'aimez , dérobez-TOus aux coups
* Des foudres allumés grondant autour de nous ;
^ Au tumulte , au carnage, au désordre effroyable ,
* Dans des murs pris d'assaut malheur inéTitable: "* Mais redoutez encor mon rÎTal fririeux ;
^ Craignez l'amour jaloux qui Teille danU ses yeux : Cet amour méprisé se tournerait en rage. Fuyez sa Tiolence : éTitez un outrage Qu'il me fiiudrait laTcr de son sang et du mien. Seul espoir de ma Tie , et mon unique bien , Mettez en sûreté ce seul bien qui me reste : Ne TOUS exposez pas à cet éclat funeste.
* Cédez à mes douleurs ; qu'il tous perde : partez.
AMBLIB.
'* Et TOUS TOUS exposez seul à ses cruautés !
TBiATEA. TOMB II. l3
TAXIR.
* Ne craignant rien pour vous, je craindrai peu mon frère. "^ Que dis-je P mon appui lui devient nécessaire.
Son captif aujourd'hui , demain son bienfaiteur, Je pourrai de son roi lui rendre la faveur. Protéger mon rival est la gloire où j'aspire. Arrachez-vous surtout à son fetal empire : Songez que ce matin vous quittiez ses états.
AMÉLIB.
Ah! je quittais des lieux que vous n'habitiez pas.
Dans quelque asile affreux que mon destin m'entraîne,
Yamir, j y porterai ipon amour et ma haine.
Je vous adorerai dans le fond des déserts,
Au milieu des combats, dans Fexil, dans les fers,
Dans la mort que f attends de votre seule absence.
VABfIR.
C*en est trop ; vos douleurs ébranlent ma constance : Vous avez trop tardé Ciel ! quel tumulte afiEreux!