SCENE PREMIERE
VAMIR, AMÉLIE, ÉMAR.
ÀMÉLIB.
QusLLB suite , grand Dieu , d'affireuses destinées ! Quel tissu de douleurs l'une à Vautre enchaînées ! Un orage imprévu m'enlève à votre amour : Un orage nous joint ; et , dans le même jour, Quand je vous suis rendue, un autre nous sépare ! Vamir , frère adoré d'un frère trop barbare , Vous le voulez, Vamir; je pars, et vous restez.
VAMIR.
Voyez par quels liens mes pas sont arrêtés.
* Au pouvoir d*un rival ma parole me livre :
* Je puis mourir pour vous, et je ne puis vous suivre.
AHBLIB.
Vous l'osâtes combattre , et vous n'osez le fuir !
VAHia.
L'honneur est mon tyran : je lui dois obéir. Profitez du tumulte où la ville est livrée ; La retraite à vos pas déjà semble assurée 3 On vous attend : le ciel a calmé son courroux. 'Espérez...,
AHÉLIB.
Eh ! que puis-je espérer loin de, vous ?