‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 162 sur 446 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

VAMIR, AMÉLIE, ÉMAR.

ÀMÉLIB.

QusLLB suite , grand Dieu , d'affireuses destinées ! Quel tissu de douleurs l'une à Vautre enchaînées ! Un orage imprévu m'enlève à votre amour : Un orage nous joint ; et , dans le même jour, Quand je vous suis rendue, un autre nous sépare ! Vamir , frère adoré d'un frère trop barbare , Vous le voulez, Vamir; je pars, et vous restez.

VAMIR.

Voyez par quels liens mes pas sont arrêtés.

* Au pouvoir d*un rival ma parole me livre :

* Je puis mourir pour vous, et je ne puis vous suivre.

AHBLIB.

Vous l'osâtes combattre , et vous n'osez le fuir !

VAHia.

L'honneur est mon tyran : je lui dois obéir. Profitez du tumulte où la ville est livrée ; La retraite à vos pas déjà semble assurée 3 On vous attend : le ciel a calmé son courroux. 'Espérez...,

AHÉLIB.

Eh ! que puis-je espérer loin de, vous ?

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