ACTE V, SCENE L ao
* Hélas! malgré le temps, et k guerre, et Tabsence,
* Leur tranquille union croissait dans le silence. "* Ils nourrissaient en paix leur innocente ardeur^
* Ayant qu'un fol amour empoisonnât mon cœur. "* Mais lui-même il m attaque, il brave ma colère;
* Il me trompe, il me hait. N'importe , il est mon frère, C'est à lui seul de vivre ; on l'aime , il est heureux : C'est à moi de mourir, mais mourons généreux.
La pitié m'ébranlait, la nature décide.
Il en est temps éncor.