‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 214 sur 446 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ANTOINE y ROMAiKs, DOLâBELLA.

UN aOMAIH.

Mais Antoine parait.

▲UTEB aOXÀIH*

Qu'osera-t-il nous dire?

UN aOMAIH.

Ses yeux versent des pleurs $ il se trouble , il soupire.

VV AUTEB.

Il aimait trop César.

ARTOIBTB, montant à la tribone mz harangQef.

Oui , je Taimais^ Romains ; Oui, j'aurais de mes jours prolongé ses destins. Hélas! TOUS ayez tous pensé comme moi-même; ^ Et lorsque de son front 6tant le diadème , Ce héros à vos lois s immolait aujourd'hui , Qui de TOUS en efiTet n'e&t expiré pour lui P Hélas ! je ne viens point célébrer sa mémoire; La Yoix du monde entier parle assez de sa gloire ; Mais de mon désespoir ayez quelque pitié ^ Et pardonner du moins des pleurs à Tamitié.

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