SCÈNE VL ZÉLIDE, TANIS, PHANOR
PHAlfOR.
ZÉLID& y inhumaiiie y cruelle !
C'est ainsi que je suis trahi !
Tavais tout fait pour vous ; l'amour m'en a puni : Sous les lois d'un pasteur un vil amour tous range ! Ah ! si TOUS ne craignez dans yos indignes fers Les reproches de l'univers , Craignez au moins que je me venge.
TANIS
Vous venger ! et de qui ?
ZÉLIDB.
Calmez ce vain courroux :
Je ne crains l'univers ni vous.
Je dois avouer que je l'aime.
Prétendez-vous forcer un coeur Qui ne dépend que de lui-même ?
Étes-vous mon tyran plus que mon défenseur ?
Pardonnez à l'Amour ; il régne avec caprice ; Il enchame à son choix Les cœurs des bergers et des rois.
Un berger tel que lui n a rien dont je rougisse.
P<HA.1fOR.
Ah ! je rougis pour vous de voU*e aveuglement : Mais frémissez du tourment qui m'accable; Vous avez fait du plus fidèle amant
L'ennemi le plus implacable.
L'asile où Von trahit ma foi