ACTE II, SCENE V
Deyient le premier des humains ; Vous voir, vous Bdorer^ vous plaire, Est le plus brillant des destins :
Hais quand tous m'êtes propice ,
Le ciel paraît en courroux ;
Paurais cru que sa justice
Pensait toujours comme vous.
ZBIilOB.
Non , je ne puis douter que le ciel ne vous aime.
TÂNIS.
Je viens d'entendre ici son oracle suprême : L'amour doit dans Memphîs me punir à vos yeux.
ZSLIDB.
Vous punir? vous, Tanis ! quelle horrible injustice l Ah ! que plutôt Memphîs périsse !
. Évitons ces murs odieux ,
Éditons cette ville impie et meurtrière.
Je renonce à Memphis , je demeiure en ces lieux :
Vos lois seront mes lois, vos dieux seront mes dieux;
Tanis me tiendra lieu de la nature entière : Je n'y vois plus rien que nous deux.
TAXIS ET ZBLIDB. .
Osiris que l'amour engage , Toujours aimé d'Isis, et toujours amoureux, Nous serons fidèles, heureux , Dans cet obscur bocage , Comme vous Tètes dans les cieux.
égfi TANIS ET ZÉLIDE,