‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 290 sur 446 · ACTE III, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VI

De leurs cris redoublés les échos retentissent ; En bataillons serrés ib mesurent lenrs pas, Dans un ordre nouveau qu'ils ne connaissaient pas ; Et ce peuple , autrefois vil fardeau de la terre, Semble apprendre de nous le grand art de la guerre.

GUSMÀN.

Allons ) à leurs regards il faut donc se montrer : Dans la poudre à l'instant tous les Terrez rentrer. Héros de la Castille, enfans de la Tictoire, Ce monde est fait pour tous, tous Têtes pour la gloire : Eux pour porter tos fers, tous craindre et tous serTir.

ZAMORE

Mortel égal à moi , nous , faits pour obéir ? ,

GUSMAN

Qu'on l'entraîne.

ZÀMOEE. '

Oses-tu, tyran de l'innocence, Oses-tu me punir d'une juste défense ?

( aox Espagnols qui Tentourent. )

Êtes-Tous donc des dieux qu'on ne puisse attaquer ? Et teints de notre sang, faut-il tous iuToquer ?

GUSMAN

Obéissez.

ALZIRB.

Seigneur!

AI.TAABZ.

Dans ton courroux sérère.

Songe au moins, mon cher fils, qu'il a sauTé ton père.

GUSMAN

Seigneur, je songe à Taincre et je l'appris de tous; J'y Tole, adieu.

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