ALVAREZ, ALZIRE
▲ LZIRB , 86 jetant à genoux.
SBiGNBua, j'embrasse vos genoux.
C'est à votre vertu que je rends cet hommage. Le premier où le sort abaissa mon courage. Vengez, seigneur, vengez sur ce cœur affligé L'honneur de votre fils par sa femme outragé. Mais à mes premiers nœuds mon âme était unie ; Hélas ! peut*on deux fois se donner dans sa .vie? Zamore était à moi, Zamore eut mon amour : Zamore est vertueux ; vous lui devez le jour. Pardonnez.... je succombe à ma douleur mortelle.
ALVAftBZ.
Je conserve pour toi ma bonté paternelle. Je plains Zamore et toi ; je serai ton appui ; Mais songe au nœud sacré qui t'attache aujourd'hui Ne porte point l'horreur au sein de ma famille : Non, tu n'es plus à toi; sois mon sang, sois ma fille : Gusman fut inhumain , je le sais, j'en frémis ; Mais il est ton époux, il t'aime, il est mon fils : Son âme à la pitié se peut ouvrir encore.
AI.ZIBE.
Hélas! que n êtes- vous le père de Zamore!
FXlf DU TBOISIBMB AGTB.