ACTE V, SCENE VIL
Pour la dernière fois, approchez- vous, mon père; Vivez long-temps heureux; qu'Alzire tous soit chère. Zamore, sois chrétien; je suis content; je meurs.
ALVAEEZ, àMontèse.
Je vois le doigt de Dieu marqué dans nos malheurs. Mon cœur désespéré se soumet, s'abandonne Aux volontés d*un Dieu qui bafpe et qui pardonne»
FIN DALZIEB.
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DALZIRE.
(a) Emnoir de 1738 :
En cfarédens yertaeiix changer tons ces héros.
Méritez» s'A se peut, un amour si fidèle, (c) Ibid.
J*ai promis 9 il sni&t ; que t*impoite à quel Dien ?