ACTE II, SCENE I. 4ai
Laisser calmer la tempête qui gronde, Et que Torage et les Tents en repos Ne rident plus la surface des eaux.
MARTHE
Comparaison n*est pas raison , madame :
On lit très bien dans le fond de son âme , On y voit clair ; et si les passions Portent en nous tant d'agitations , Fille de bien sait toujours dans sa tète D'où vient le vent qui cause la tempête. On sait....
lilSB.
Et moi, je. ne veux rien savoir; Mon œil se ferme, et je ne veux rien voir : Je ne veux point chercher si j aime encore Un malheureux qu'il faut bien que j abhorre ; Je ne veux point accroître mes dégoûts Du vain regret d'un plus aimable époux. Que loin de moi, cet Euphémon, ce traître, Vive content, soit heureux , s*il peut Fêtre ; Qu'il ne soit pas au moins déshérité : ^
Je n'aurai pas l'ajEFreuse dureté , Dans ce contrat où je me détermine.
D'être sa soeur pour hâter sa ruine.
Voilà mon cœur ; c'est trop le pénétrer ; Aller plus loin serait le déchirer.
4S9 L'EWFAWT PRODIGUE,