‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 341 sur 446 · ACTE III, SCENE IL · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IL

BTJPHixoir Bis* Ce jeune objet aimable.... dont Jasmin Ma tantôt &it un portrait si diYin, Se donnerait....

ÏASKIir.

Quelle rage est la TÔlre !

Autant lui Taut ce mari-là qu'un autre. Quel diable dliomme ! il safflige de tout.

SUPHÉMOlf fils, à i»trt

Ce coup a mis ma patience à bout.

( a madame Croupillac. ) lïe doutez point que mon cœur ne partagé Amèrement tm si sensible outrage :

Si j'étais cru , cette Lise aujourd'hui Assurément ne serait pas pour lui.

M"* CROtrPILLAC.

Oh ! tu le prends du ton qu'il le £ôiut prendre :] Tu plains mon âort, uà jfiieiix est toujours tendre ; Tu paraissais bien moins compatissant Quand tu roulais sur l'or et sûr Fargent : Écoute ; on peut s'entr'aider dans la vie.

lASMIN.

Aidez-nous donc, niadame, je vous prie.

M"* CHOÙPtliLAC.

Je veux ici te foire agir pour moi.

nv^nikov fils. Moi , vous servir ! hélas ! madame, en quoi ?

M"^ CtlOtIPItLAC.

En tout. Il fout prendre en main mon injure : Un autre habit, quelque peu de parure.

Te pourraient rendre encore assez joli : Ton esprit est insinuant, poli ; Tu connais l'art d'empâumer une fille.

Introduis-toi, mon oho*, dans la fiaimille; Fais le flatteur auprès de Fieren£ait ; Vante son bien , son esprit, son rabat; Sois en faveur; et lorsque je protesté Contre son toI, toi , mon cher, fais le reste : Je veux gagner du temps en protestant.

B U P H B K O H , Toy«iit «on pèrt.

Que Tois^e ! ô ciel!

(Ils'mfnit.) M"' CROUPILLAG.

Cet homme est fou vraiment :

Pourquoi s*enfuir ?

lASKIlf.

C'est qu il vous craint, sans doute.

M"* CaOITPILLAG. ,

Poltron, demeure, arrête, écoute, écoute.

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