ACTE III, SCENE IL
BTJPHixoir Bis* Ce jeune objet aimable.... dont Jasmin Ma tantôt &it un portrait si diYin, Se donnerait....
ÏASKIir.
Quelle rage est la TÔlre !
Autant lui Taut ce mari-là qu'un autre. Quel diable dliomme ! il safflige de tout.
SUPHÉMOlf fils, à i»trt
Ce coup a mis ma patience à bout.
( a madame Croupillac. ) lïe doutez point que mon cœur ne partagé Amèrement tm si sensible outrage :
Si j'étais cru , cette Lise aujourd'hui Assurément ne serait pas pour lui.
M"* CROtrPILLAC.
Oh ! tu le prends du ton qu'il le £ôiut prendre :] Tu plains mon âort, uà jfiieiix est toujours tendre ; Tu paraissais bien moins compatissant Quand tu roulais sur l'or et sûr Fargent : Écoute ; on peut s'entr'aider dans la vie.
lASMIN.
Aidez-nous donc, niadame, je vous prie.
M"* CHOÙPtliLAC.
Je veux ici te foire agir pour moi.
nv^nikov fils. Moi , vous servir ! hélas ! madame, en quoi ?
M"^ CtlOtIPItLAC.
En tout. Il fout prendre en main mon injure : Un autre habit, quelque peu de parure.
Te pourraient rendre encore assez joli : Ton esprit est insinuant, poli ; Tu connais l'art d'empâumer une fille.
Introduis-toi, mon oho*, dans la fiaimille; Fais le flatteur auprès de Fieren£ait ; Vante son bien , son esprit, son rabat; Sois en faveur; et lorsque je protesté Contre son toI, toi , mon cher, fais le reste : Je veux gagner du temps en protestant.
B U P H B K O H , Toy«iit «on pèrt.
Que Tois^e ! ô ciel!
(Ils'mfnit.) M"' CROUPILLAG.
Cet homme est fou vraiment :
Pourquoi s*enfuir ?
lASKIlf.
C'est qu il vous craint, sans doute.
M"* CaOITPILLAG. ,
Poltron, demeure, arrête, écoute, écoute.