SCÈNE VI
EUPHÉMON fils, FIERENFAT, JASMIN.
JASMIN
YoiLA, je crois, ce président si sage.
BUPHBMON fils.
Lui ? je n'avais jamais vu son visage.
Quoi ! cest donc lui, mon firère, mon rival ?
FIERENFAT.
En vérité, cela ne va pas mal ; J ai tant pressé , tant sermonné mon père. Que malgré lui nous finissons l'affaire, (en Toyant Jasmin. )
Où sont ces gens qui voulaient me servir ?
JASXIN.
C'est nous, monsieur; nous venions nous ofiBrir Très humblement.
FIERENFAT.
Qui de vous deux sait lîreP
JASMIN
C'est lui, monsieur.
FIERENFAT.
Il sait sans doute écrire?
JASMIN
Oh ! oui , monsieur , déchiffrer , calculer.
FIERENFAT.
Mais il devrait savoir aussi parler.
JASMIN
Il est timide , et sort de maladie.
FIERENFAT.
Il a pourtant la mine assez hardie ;
456 l'EWFANT PRODIGUE,
Il me paraît qu*il sent assez son bien. Combien veux-tu gagner de gages ?
BUPHÉMON fils.
Rien.
JASMIH.
Oh ! nous ayons , monsieur, Tâme héroïque.
FIERENFAT.
A ce prix-Iâ, riens, sois mon domesti({ue; C'est un marché que je veux accepter; Viens, à ma femme il £siut te présenter.
BUPHÉMON fils.
A votre femme?
FIBREHFAT.
Oui , oui , je me marié»
BUPHÉMON fils.
Quand?
FIBBBNFAT.
Dès ce soir.
BUPHÉMOH fils.
Ciel !.... Monsieur, je vous prie , De cet objet vous êtes donc charmé ?
FIBEBUFAT.
OuL
BUPHÉMON fils.
Monsieur....
FIBBBNFAT.
Hem!
BUPHEMON fils.
En seriez-vous aimé?
FIBBBNFAT.
Oui. Vous semblez bien curieux , mon drôle !
BUPHÉMON fils.
Que je voudrais lui couper la parole ,