ACTE IV, SCENE 1 4S
Reprends cet air imposant et yainqueur , Si sûr de soi, si puissant sur un cœur. Qui triomphait sitôt de la sagesse.
Pour être heureux , reprends ta hardiesse.
BUPRIBMOlf fils.
Je l'ai poxlue.
. M*^ CROUPILLAC.
Eh quoi ! quel embarras !
BOPHÉHOlf fils, rétais hardi , lorsque je n'aimais pas.
JASMIN
D'autres raisons Vintimident peut-être ; Ce Fierenfat est, ma foi, notre maître ; Pour ses yalets il nous retient tous deux.
X"*' CROUPILLAC.
C'est fort bien fait, tous êtes trop heureux ;
De sa maîtresse être le domestique
Est un bonheur, un destin presque unique:
Profitez-en.
lASMIir.
Je Tois certains attraits S'acheminer pour prendre ici le frais; De chez Rondon , me semble, elle est sortie.
M"* CROUPILLAC.
Eh ! sois donc vite amoureux , je t'en prie : Voici le temps ; ose un peu lui parler. Quoi ! je te vois soupirer et trembler! Tu l'aimes donc ? ah ! mon cher, ah ! de grâce !
BUPHsxoN» fils.
Si TOUS saviez, hélas ! ce qui se passe Dans mon esprit interdit et conftis , Ce tremblement ne ruas surprendrait plus.
A6o LENFAWT PRODIGUE,
J ▲ ftM I N 9 «n Toyadt lÔM.
Uaimable enfiint! comme elle est embeUîe!
. BUPBBMON fib.
Cestjelle; 6 dieux! je meurs de jalousie. De désespoir, de remords et d*amour.
M*« CROUPILI.AC.
Adieu : je tûs te servir à mon tour.
BUPRiMOH fils.
Si TOUS pouvez, fiâtes que l'on diffère Ce triste hymen.
X"* C&OUPILLAG.
C'est ce que je vais faire.
BUPHSXOH fils.
Je tremble, hélas!
JASXIH.
Il but tftcher du moins Que TOUS puissiez lui parler sans témoins. Hetirons-nons.
BUPHBXOlf fils.
Oh! je te suis : j'ignore Ce que j'ai £ût, ce qu'il faut faire encore : Je n'oserai jamais m'y présenter.