ACTE IV, SCEITE IL
Si quelcpie chose un moment me console , C'est Groupillac, c'est cette Tieille folle, A mon hymen mettant empêchement Mais ce qui yient redoubler mon tourment,^ C'est qu'en eCTet Fieren&t et mon père En sont plus yi£i à presser ma misère : Ils ont gagné le bon-homme Euphémon.
HAaTHB.
En Térité, ce vieillard est trop bon; Ce Fieren&t est par trop tjrannique, Il le gouverne.
lilSB.
II aime un fils unique | Je lui pardonne : accablé du premier, Au moins sur l'autre il cherche à s'appuyer.
HAKVBB.
Mais après tout, malgré ce qu'on publie. Il n'est pas sûr que l'autre soit sans vie.
LISB.
Hélas! il &ut(quel funeste tourment!) Le pleurer mort , ou le hur vivant.
IIABTRB.
De son danger cependant la nouvelle Dans votre cœur mettait quelque étincelle.
LISB.
Ah ! sans l'aimer, on peut plaindre son sort
Mais n'être plus aimé, c'est être mort Vous. allez donc être enfin à son firère?
LISB.
Bla chère en&ht, œ mot me désespère* Pour Fieren&t tu connais ma froideur ; L'aversion s'est changée en horreur :
46i L'ENFANT PRODIGITE,
G*ekt un breuvage afinaux^ plein d'amertume , Que f dans Fezcès du mal qui me consume , Je me résous de prendre maigre moi, Et que ma main rejette ai^ec effroi.
aJLSXIiry tlNUit.MuâM par u Nb«.
Puis-je en secret, ô gentille merreille! Vous dire ici quatre mots à Toveille ?
KABTHSy à Junim.
Très volontiers.
LISS, àpait
O sort ! pourquoi (aut-il Que de mes jours tu respectes le fil, Lorsqu'un ingrat, un amant si coupable, Rendit ma vie, hélas ! si misérable !
JKAJITMX., liauiit à Lîm.
C'est un des gens de votre président ; Il est ^ lui, dit*il, nouvellement; 11 voudrait Uen vous parier.
LISB.
Qu'il attende.
VABVMI, àlîMmia.
Mon cher ami , madame vous commande D'attendre un peu.
ftISB.
Quoi! toujours m'e^céder!
Et mAme absoa en tous lieux m'obséder f De mon hymen que je suis déjà lasse !
lASMlB, à Mêrû»,
Ma belle enfint, obtiensHMms cette grAce.
XARTME, MTenant
Absolument il prétend vous parler.
Ah ! je vois bien qu'il faut nous en atfer.