‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 349 sur 446 · ACTE IV, SCEITE IL · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCEITE IL

Si quelcpie chose un moment me console , C'est Groupillac, c'est cette Tieille folle, A mon hymen mettant empêchement Mais ce qui yient redoubler mon tourment,^ C'est qu'en eCTet Fieren&t et mon père En sont plus yi£i à presser ma misère : Ils ont gagné le bon-homme Euphémon.

HAaTHB.

En Térité, ce vieillard est trop bon; Ce Fieren&t est par trop tjrannique, Il le gouverne.

lilSB.

II aime un fils unique | Je lui pardonne : accablé du premier, Au moins sur l'autre il cherche à s'appuyer.

HAKVBB.

Mais après tout, malgré ce qu'on publie. Il n'est pas sûr que l'autre soit sans vie.

LISB.

Hélas! il &ut(quel funeste tourment!) Le pleurer mort , ou le hur vivant.

IIABTRB.

De son danger cependant la nouvelle Dans votre cœur mettait quelque étincelle.

LISB.

Ah ! sans l'aimer, on peut plaindre son sort

Mais n'être plus aimé, c'est être mort Vous. allez donc être enfin à son firère?

LISB.

Bla chère en&ht, œ mot me désespère* Pour Fieren&t tu connais ma froideur ; L'aversion s'est changée en horreur :

46i L'ENFANT PRODIGITE,

G*ekt un breuvage afinaux^ plein d'amertume , Que f dans Fezcès du mal qui me consume , Je me résous de prendre maigre moi, Et que ma main rejette ai^ec effroi.

aJLSXIiry tlNUit.MuâM par u Nb«.

Puis-je en secret, ô gentille merreille! Vous dire ici quatre mots à Toveille ?

KABTHSy à Junim.

Très volontiers.

LISS, àpait

O sort ! pourquoi (aut-il Que de mes jours tu respectes le fil, Lorsqu'un ingrat, un amant si coupable, Rendit ma vie, hélas ! si misérable !

JKAJITMX., liauiit à Lîm.

C'est un des gens de votre président ; Il est ^ lui, dit*il, nouvellement; 11 voudrait Uen vous parier.

LISB.

Qu'il attende.

VABVMI, àlîMmia.

Mon cher ami , madame vous commande D'attendre un peu.

ftISB.

Quoi! toujours m'e^céder!

Et mAme absoa en tous lieux m'obséder f De mon hymen que je suis déjà lasse !

lASMlB, à Mêrû»,

Ma belle enfint, obtiensHMms cette grAce.

XARTME, MTenant

Absolument il prétend vous parler.

Ah ! je vois bien qu'il faut nous en atfer.

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