ACTE IV, SCENE IV. 4Ç
FIBRBNFAT.
Non , tout ceci m'assomme :
Si c'eût été du moins un gentilhomme ! Mais un ralet, un gueux contre lequel, En intentant un procès criminel, C'est de l'argent que je perdrai peut-être !...
LI s B , à Enphémoii.
Gontraignez-yous, si tous m'aimez.
FIBEBRFAT.
Ah! traître!
Je te ferai pendre ici , sur ma foi !
(à Marthe.) Tu ris, coquine?
MARTHB.
Oui, monsieur.
FIBBSNFAT.
Et pourquoi ?
De quoi ris-tu?
KAETHB.
Mais , monsieur , de la chose....
FIBEBHFAT.
Tu ne sais pas à quoi ceci t'expose.
Ma bonne amie , et ce qu'au nom du roi On fait parfois aux filles comme toi?
MARTHB.
Pardonnez-moi, je le sais à merveilles.
FIBBBH FAT, à Lue.
Et TOUS semblez tous boucher les oreilles , Vous, infidèle , aTec Totre air sucré , Qui m'aTez fiiit ce tour prématuré; De TOtre coeur l'inconstance est précoce; Un jour d'hymen ! une heure aTant la noce! Voilà I ma foi , de TOtre probité !
LISE
Calmez y monsieur, votre esprit irrité: Il ne faut pas sur la simple apparence Légèrement condamner Tinnooence.
FI£B£IfFAT.
Quelle innocence !
LISE
Oui , quand vous connaîtrez Mes sentimens , vous les estimerez.
FIERENFAT.
Plaisant chemin pour avoir de Testime !
BUPHÉKON fils.
Oh ! c'en est trop.
LISE, k EnpWmoii.
• Quel courroux vous anime ?
Eh ! réprimez....
EUPHÉMOH fils.
Non , je ne puis souffrir Que d'un reproche il ose vous couvrir.
FIERSHFAT.
Savez-vous bien que l'on perd son douaire , Son bien , sa dot , quand....
BUPHSMON fils, encoUir«»eti|ienuitUmaîiiAirlagard«d««oaépée.
Savez-vous vous taire?
I^ISB.
Eh ! modérez...»
BVPHÉMON fils.
Monsieur le président , Prenez un air un peu moins imposant^ Moins fier, moins haut, moins juge; car madame N'a pas l'honneur d'être encor votre femme; Elle n'est point votre nuîtresse aussi.
£h ! pourquoi donc gronder de tout ceci ?