ACTE IV, SCENE IV. /,7x
Vos droits sont nuls : il faut avoir su plaire Pour obtenir le droit d'être en colère. De tels appas a étaient point faits pour tous ; Il TOUS sied mal d'oser être jaloux.
Madame est bonne , et fait grâce à mon zèle : Imitez-la, soyez aussi bon qu'elle.
FISaSlVFAT, en posture de M battre.
Je n y puis plus tenir. A moi , mes gens.
SUPHBMOH fils.
Comment P
FIBRBHFÂT.
Allez me chercher des sergens.
L I s B y k Eophémon fils.
Retirez-vous.
FIBRBHFÂT.
Je te ferai connaître Ce que Ton doit de respect à son maître, A mon état, à ma robe.
BUPBéMOlV fils.
Observez Ce qu'à madame ici tous en devez ; Et quant à moi , quoi qu'il puisse en paraître , C'est vous, monsieur, qui m'en devez, peut-être.
FIBRBHFAT.
Moi.... moi P
BOPHéMOH fils.
Vous.... vous.
FIBRBHFÂT.
Ce drôle est bien osé.
C'est quelque amant en valet déguisé.
Qui donc es^tu P réponds-moi.
BUPHiMOH fils.
Je l'ignore;
Ma destinée est incertaine encore :
Mon sort, mon rang, mon état, mon bonheur^ Mon être enfin , tout dépend de son cœur, De ses regards, de sa bonté propice»
FIERENPAT.
Il dépendra bientôt de la justice, Je t'en réponds ; va , va , je cours hâter Tous mes recors, et vite instrumenter.
Allez , perfide , et craignez ma colère ; J'amènerai vos parens , votre pèi^e ; Votre innocence en son jour paraîtra , Et comme il faut on tous estimera.