‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 358 sur 446 · SCÈNE VIL FIERENFAT, RONDON, SBEasiis · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL FIERENFAT, RONDON, SBEasiis

FIERBNFAT.

Ah ! les fripons , ils sont fins et subtils. Où les trouver ? où sont-ils ? où sont-ils ? Où cachent-ils ma honte et leur fredaine?

Ta gravité me semble hors d'haleine.

Que prétends-tu? que cherches-tu? qu as-tu?

Que ta-t-on fait?

FIERENFAT.

J'ai.... qu on m'a &it oocu.

ROIVDON.

Cocu! tudieu! prends garde, arrête, observe.

FIBRBITFÂT. "^ •

Oui, oui, ma femme. Allez, Dieu me préserve De lui donner le nom que je lui dois? Je suis cocu, malgré toutes les lois.

ROlf DON.

Mon gendre !

FIERENFAT.

Hélas ! il est trop vrai , beau-père.

RONDON.

Eh quoi! la chose....

FIERENFAT.

Oh ! la chose est fort claire.

RONDON.

Vous me poussez....

FIERENFAT.

C'est moi qu'on pousse à bout.

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