ACTE IV, SCENE VIL
HONDOH.
Si je croyais»...
FIERENFAT.
Vous pouvez croire tout, a o N D o N.
Mais plus j'entends, moins je comprends^ mon gendre.
FIBRBNFAT.
Mon fait pourtant est facile à comprendre.
RONDON.
S'il éuit vrai y devant tous mes voisins J'étranglerais ma Lise de mes mains.
FIBRENFAT.
Étranglez donc, car la chose est prouvée.
Mais en effet ici je l'ai trouvée , La voix éteinte et le regard baissé; Elle avait l'air timide, embarrassé.
Mon gendre , allons , surprenons la pendarde ; Voyons le cas, car Ihonneur me poignarde. Tudieu, l'honneur! Oh, voyez-vous? Rondon, En £ault d'honneur, n'entend jamais raison.
FIM DU QUATRIBMB ACTB.
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