‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 367 sur 446 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

EUPHÉMON père, EUPHÉMON fiU, LISE.

EUPHÉMON père.

Que vois-je ? ô ciel !

BUPHBMOir fils, an pieds de iOtt père.

Mon père.

Connaissez-moi , décidez de mon sort ; J'attends d'un mot on la vie ou la mort.

BUPHéMoiv père.

Ah ! qui t'amène en cette conjoncture ?

EUPHÉMON fils.

Le repentir, l'amour et la nature.

li I s B , M mettant aassi à genoux.

A vos genoux vous- voyez vos enfans; Oui , nous avoBS; les méipes sentimens, Le même cœur.....

4M L'ENFANT PRODIGITK,

BVPHBMOV fils, en noatruit Lue.

Hélas ! son indulgence De mes fureurs a panfenné l'offense; Suivez, suivez, pour cet infortuné, Uexempk» heureux que Tamour a donné.

Je n'espérais, dans ma douleur mortelle, Que d'expirer aimé de tous et d'elle; Et si je vis , ah ! c'est pour mériter Ces sentimens dont j'ose me flatter.

D'un malheureux vous détournez la Tue ! De quels transports votre âme est-elle émue ? Est-ce la haine ? Et ee fils condamné....

SUPHÉMOH père, MleraatetremiiraMaiit

C'est la tendresse, et tout est pardonné, Si la vertu règne enfin dans ton âme : Je suis ton père.

LISB..

Et j'ose être sa femme.

J'étais à lui : permettez qu'à vos pieds Nos premiers nœuds soient enfin renoués. Non, ce n'est pas votre bien qu'il demande, D'un cœur plus pur il vous porte l'offrande^ Il ne veut rien; et s'il est vertueux. Tout ce que j'ai suffira pour nous deux.

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