ACTE V, SCEIfE VH
Souffrez qu'une âme et fidèle et sincère ^ Qui ne pouvait se donaer qu une fois, Soit ramenée à ses premières lois.
BOKOOH.
Si sa ceryelle est enfin moins volage...*
LISB.
Oh ! j'en réponds.
RONDON.
S'il t'aime , s'il est sage....
LISB.
M'en doutez pas.
BONOOH.
Si surtout Euphémon D'une ample dot lui fait un large don, J'en suis d'accord.
FIBRENFAT.
Je gagne en cette affaire Beaucoup, sans doute, en trouvant un mien frère: Mais cependant je perds en moins de rien Mes frais de noce, une femme, et du bien.
M** CROUPILLÂC.
Eh ! fi, vilain ! quel cœur sordide et chiche ! Faut-il toujours courtiser la plus richef M'ai-je donc pas en contrats ,.en châteaux. Assez pour vivre , et plus que tu ne vaux ? Ne suis-je pas en date la première?
M'as- tu pas fait, dans l'ardeur de me plaire. De longs sermens, tous couchés par écrit. Des madrigaux , des chansons sans esprit ? Entre les mains j'ai toutes tes promesses : Nous plaiderons ; je montrerai les pièces : Le parlement doit en semblable cas Rencke un arrêt contre tous les ingrats.
4go L'EWFAH T PRODIGUE.
EONDOH.
Ma foi, Tami, crains sa jaste colère; Épouse-la, croisHnoi, pour t'en défidre.
BUPR^MOH père, à madame CroapîIUc
Je suis confus du vif empressement Dont vous flattez mon fils le président; Votre procès lui devrait plaire encore ; C'est un dépit dont la cause l'honoré : Mais permettez que mes soins réunis Soient pour l'objet qui m'a rendu mon fils. Vous, mes enfans, dans ces momens prospères, Soyez unis, embrassez-vous en frères.
Vous, mon ami, rendons gr&ces aux cieux. Dont les bontés ont tout fait pour le mieux. Non , il ne faut, et mon cœur le confesse , Désespérer jamais de la jeunesse.