ACTE Ilï, SCENE IV
Ayec ce triste hymen n'entrent point en balance. Nos liens sont sacrés , et je les brise tous : Mon cœur vous idolâtre.... et je renonce à tous.
RAMIHB.
Vous, Atide!
▲ TIDB. .
n le £siut; partez sous ces auspices : Ma rivale aura fait de moindres sacrifices; Mes mains auront brisé de plus puissans liens, Et mes derniers bien£ûts sont au-dessus des siens.
EAMIBB.
Vos bienfaits sont affreux; l'idée en est un crime. O chère et tendre épouse ! ô cœur trop magnanime ! Il £aiut périr ensemble, il £iut qu'im noble effort Assure la retraite, ou nous mène à la mort.
▲ TIDB.
Je mourrai, j'y consens; mais espérez encore;
Tout est entre vos mains, Zulime vous adore :
Ce n'est pas votre sang qu elle prétend verser.
Pensez-vous qu'à son père elle osât s'adresser P
Vous voyez ces remparts qui ceignent notre asile,
Sont-ils pleins d'ennemis? tout n'est-il pas tranquille?
A-t-elle seulement marché de ce côté?
Sa colère trompait son esprit agité.
Confiez-vous à moi; mon amour le mérite.
Je vous réponds de tout, souffirez que je vous quitte;
Souffrez....
(Elle tort)
BAMIRB.
Non.... je vous suis.