‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 436 sur 446 · SCÈNE IL RAMIRE, IDAMORE · texte numérisé non relu

SCÈNE IL RAMIRE, IDAMORE

AAMIRB.

Qu'as-tu vn ? qu'a-t-on fait ?

IDAMORB.

Une aveugle puissance Détruit tous vos desseins , et confond Tinnocence. La fureur en ces lieux conduisit à la fois Zulimey Atide et tous , pour tous perdre tous trois* Le destin de Zulime était d*étre trompée. Des promesses d* Atide ayeuglément frappée , Et surtout de tos pleurs répandus à ses pieds , De ces pleurs qu'arrachaient les maux que tous causiez , Elle se croit aimée : elle a droit d'y prétendre. Seigneur , jamais un cœur plus séduit et plus tendre D'un mouvement si prompt ne parut emporté De l'excès des terreurs à la sécurité.

Libre de ses soupçons, sans crainte de rîyale , Elle vole arec joie à la rive fatale , Fait déployer la yoile , et n'attend plus que tous. Vous qu'eue ose appeler du nom sacré d'époux. Son père en sait bientôt la funeste noayelle;

Së6 VARIANTES

n Toiu croît Mm complice , il yent se yenger d*eUe :

fl -Tevt Toot perarVy il court y et m fifomitte flttt^eiir

De ses sens éperdus ranime la TÎguear.

De ceux qu'il a gagnés il rassemble Vesoorte ;

n ordonne , on le sait, il fait onyrir la porte :

Les siens entrent en fonle à pas précipités , .

On se mêle , on s'égare , on fait de tons côtés.

On combat , on n'entend que des clameurs plaintives

* Au dehors » au dedans , aux portes, sur les rifes.

Atide suit en pleurs le triste Bénassar ;

Vingt fois sa main sur elle a le^é le poignard :

U ne l'écoute pas , il la nomme perfide ;

n là menace....

O ciel ! allons sauver Atide.

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