‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 45 sur 446 · AVERTISSEMENT DES ÉDITEURS · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT DES ÉDITEURS

(T cents, lorsqu'il est plaisant ; et d'environ onze ou douze cents , « s'il s'agit d'une pièce de théâtre. Il y a toujours dans Paris « plus de cinq cent mille âmes qui n'entendent jamais parler de « tout cela.

« n y avait plus de trente ans que j'avais hasardé devant ce A public une Adélaïde du GuescUn , escortée d'un duc de yenci dôitte et d'un duc de Nemours , qui n'ewtèkvnt jamais dans a l'histoire. Le fonds de la pièce étail tifé des annaWs à» Bre* « tagne, et je l'avais ajustée pomme j'avais pn au fhé^klre^ sous « des noms supposés. EUe fut silSée dès le premier acte; hs « sifflets redoublèrent au second , quand ou vit arriver le duc a de Nemours blessé et lé bras en éeharpe ; ce fut bien pis lors- « qu'on entendit au cinquième le signal quf le duc de Yendèma « avait ordonné ; f t lorsqu'à la fin le duc de Vendra disait : « Es4u content, CQUfcy? plusieurs bo»s plabans crièreAt: coud* a coucL

« Vous }^gez him quje je ne m'obstinai pas contre cette beUe • réception, ^e dp^i^i, quelqi^es ann^ées après 9 la n^éme tra- « gédie sous le no^ du Duc de Foix; mais je l'alfaibUs bea^- « coup, par respect pour le ridicule. Cette pièce , .devenue plus « mauvaise 9 réiuisitaase^y et j*oubliai ^^i^J^r^Diant celle qui valait «uni^ix.

« n ref tait une cppLe de cette Adeltv^ eiUre les maina des « acteurs de Paijs; ils Qut i^esst^cité, sans m'en rien dire, cette «défunte tragédie; ils Tout représentée telle qu'ils l'avaient % donnée en .17^4 9 s^ns. y cjha^ger un sevil W^t, et elle a été « accneillie a^ec beayueonp d'applai^dissemeip^ : les endroits qui < avaiei^ été le pins si($és ont été ceux qui ont excité 1^ plus a de battemens de mains.

« Yons W^ deniaAdei;ez auquel des deu;z jngemens je m» tiens. « Je vous rendrai ce qne dit .^n fiyocat .vénitien aux sérénis- « simes sénateurs dey^t lesquels il plaidait : Il mes(e passaio , c disait-il, le vostre Mccellenze hannq giudiaiao çosi;^ e questo « tfiese, nfiUnmedesima causa, hanno giudicato tutto V contra-- ^rio; e seiupre bene. Vos Excell^ces, le mois pj^sé, ingèrent K de cette CfMcoa; et ce mois-ci 1 dans la même cause, elles ont a jugé tout le contraire I et toujours à merveille.

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