‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 57 sur 446 · HE M OURS · texte numérisé non relu

HE M OURS

Je te crois. Oii disait que d'un amour extrême,

Violent, effréné ( car c'est ainsi qu'on aime) ,

Ton cœur, depuis trois mois, s'occupait tout entier.

VENDÔMB.

J'aime ; oui , la renommée a pu le publier ; Oui, j'aime avec fureur : une telle alliance Semblait pom mon bonheur attendre ta présence ; Oui , mes ressentimens , mes droits , mes alliés , Gloire , amis , ennemis , je mets tout à ses pieds. ( à un officûr de sa suite. )

Allez , et dites-lui que deux malheureux frères , Jetés par le destin dans des partis contraires. Pour marcher désormais sous le même étendard^ De ses yeux souverains n'attendent qu'un regard.

(à Nemours.) Ne blâme point l'amour oii ton frère est en proie ; Pour me justifier il suffit qu'on la voie.

NBMOU&si

0 cid !.... eUe.vous aime !....

VBHDÔMB.

Elle le doit , du moins j Il n'était qu'un obstacle au succès de mes soins ; Il n'en est plus ; je veux que rien ne nous sépare.

NBMOUHS.

Quels effroyables coups le cruel me prépare ! Écoute ^ à ma dduleur ne veux-tu mi'insulter ?

es ADELAÏDE DU GUESCLIN,

Me connais-tu? sais-tu ce que j*ose attenter? Dans ces funestes lieux sais-tu ce qui ni*amène ?

VENDÔME

Oublions ces sujets de discordé et de haine.

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