HE M OURS
Je te crois. Oii disait que d'un amour extrême,
Violent, effréné ( car c'est ainsi qu'on aime) ,
Ton cœur, depuis trois mois, s'occupait tout entier.
VENDÔMB.
J'aime ; oui , la renommée a pu le publier ; Oui, j'aime avec fureur : une telle alliance Semblait pom mon bonheur attendre ta présence ; Oui , mes ressentimens , mes droits , mes alliés , Gloire , amis , ennemis , je mets tout à ses pieds. ( à un officûr de sa suite. )
Allez , et dites-lui que deux malheureux frères , Jetés par le destin dans des partis contraires. Pour marcher désormais sous le même étendard^ De ses yeux souverains n'attendent qu'un regard.
(à Nemours.) Ne blâme point l'amour oii ton frère est en proie ; Pour me justifier il suffit qu'on la voie.
NBMOU&si
0 cid !.... eUe.vous aime !....
VBHDÔMB.
Elle le doit , du moins j Il n'était qu'un obstacle au succès de mes soins ; Il n'en est plus ; je veux que rien ne nous sépare.
NBMOUHS.
Quels effroyables coups le cruel me prépare ! Écoute ^ à ma dduleur ne veux-tu mi'insulter ?
es ADELAÏDE DU GUESCLIN,
Me connais-tu? sais-tu ce que j*ose attenter? Dans ces funestes lieux sais-tu ce qui ni*amène ?
VENDÔME
Oublions ces sujets de discordé et de haine.