SCENE PREMIÈRE
( Le théâtre représente une campagne. Les Israélites , coachés sur les bords da fleare Adonis , déplorent leur captivité. )
BfiUX GOUTPBBBS.
1 RiBus captives I Qui sur ces rives Traînez vos fers; Tribus captives^ De qui It» voix plaintives Fout retentir les airs, Adorez dans vos maux le Dieu de Tunivers.
CHOEUR
Adorons dans nos maux le Dieu de Tunivers.
UN CORTPHBB.
Ainsi depuis quarante hivers Des Philistins le pouvoir indomptable Nous accable;
^ Voyez dans la Correspondance générale la lettre â M. Tbiriot» du i«* décembre 1781.
lo SAMSOIf,
Leur fureur est implacable, Elle insulté aux tourmens que nous ayons soufferts.
Adorons dans nos maux le Dieu de Funivers.
UN CORYPHEE.
Bace malheureuse et divine, Tristes Hébreux , frémissez tous :
Voici le jour affreux qu un roi puissant destine
A placer ses dieux parmi ïious.
Des prêtres mensongers, pleins de zèle et de rage, Vont nous fprcer à plier les genoux Devant les dieux de ce climat sauvage.
£n£ains du ciel, que ferez- vous ?
CHOEUR
Nous bravons leur courroux; Le Seigneur seul a notre hommage.