SCÈNE PREMIÈRE
L'âme d*im ytH loldat, digne de tous pent-étre.
ADBLAÎDB.
Vous pouTez tout : parlez.
COUCT.
J'ai dans lea champs de Mars f De Venddme en font temps suivi les étendards ; Pour lui seul an Dauphin j'ai déclaré la guerre. C'est Vendôme que j'aime , et non pas l'Angleterre. L'amitié fut mon guide , et l'honneur fnt ma loi : Et jusqu'à ce moment je n'eus pas d'autre roi. Non qu'après tout , pour lui mon âme prévenue Prétende à aes défauts fermer ma faihle vue ; Je ne m'aveugle pas.... etc.
Ni servir, ni traiter, ni changer qu'avec lui ; Le temps réglera tout : maii, quoi qu'il en puisse être, Prenez moins de souci sur l'intérêt d'un maître. Nos bras 9 et non vos vcenx, sont faits pour le régler, Et d'un autre intérêt je cherche à tous parler. J'aspirai jusqu'à vous.... etc.
COUCY
Ce bras qui fut à lui combattra pour tous deux.
laa VARIANTES
Dans Gunlmi Totre amant , dans lille ami fidèle , Soldat de tons lea devx , tt pbin da même zèle : Je serrirai soas hii , comme il faudra qa'un jour , Quand je commanderai , l*on me werye à mon tour. Voilà mes aentimens. Considérez, madame, Le nom de cet amant , ses serrices, sa flamme ; J'ose lui souhaiter un cceur tel que le mien : Oubliez mon amour, et répondez au sien.
▲ DEL4ÏDB.
Connaît Tamitié seule , et sait faraKcr l*amour. Pourrais-tu , Dieu puissant qu'à mon secours j'appelle , Laisser tanl<de vertu dans l'âme d'un rebelle ! Pardonnez-moi ce mot, il échappe à ma foi. Puis-je autrement nommer les sujets de mon roi, Quand , détruisant un trône affermi par leurs pères. Us ont liyré la France à des mains étrangères ? C'est en yain que j'en parle ; hélas 1 dans ces horreurs , Ma Tpix , ma faible voix ne peut rien sur vos cccurs. Mais puis-je an moins de vous obtenir une grAce ?...