‹ ThéatreChapitre 114 sur 520 · ZAÏRE, NÉRESTAN · texte numérisé non relu

ZAÏRE, NÉRESTAN

NÉRESTAN

Ma sœur, je puis donc vous parler; Ah ! dans quel temps le ciel nous voulut rassembler! Vous ne reverrez plus un trop malheureux père.

ZAÏRE

Dieu! Lusignan?...

NÉRESTAN

Il touche à son heure dernière.

Sa joie, en nous voyant, par de trop grands efforts De ses sens affaiblis a rompu les ressorts; Et cette émotion dont son âme est remphe A bientôt épuisé les sources de sa vie. Mais , pour comble d'horreur, à ces derniers moments , Il doute de sa fille et de ses sentiment^;

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