ACTE II, SCENE VJ
MO>TÈi.E.
•Te VOUS siiis.
ZÀMORE.
Ah î cruel, je ne te quitte pas.
Quelle est donc cette pompe où s'adressent tes pas ? Moutèze...
MOUTÈZE.
Adieu ; crois-moi, fuis de ce lieu funeste.
ZA1I0RE
Dût m'accable r ici la colère céleste, Je te suivrai !
MOMÈZE.
Pardonjie à mes soins paternels.
(Aux gardes).
Gardes , empêchez-les de me suivre aux autels. Des païens, élevés dans des lois étrangères, Pourraient de nos chrétiens profaner les mystères : 11 ne m'appartient pas de vous domier des lois; Mais Gusman vousJ'ordonne, et parle par ma vois.