ALZIRE, GARDES
ALZIRE
Préparez-vous pour moi vos supplices cruels , Tyrans, qui vous nommez les juges des mortels.-' Laissez-vous dans l'horreur de cette inquiétude De mes destins affreux flotter l'incertitude? On m'arrête, on me garde , on ne m'informe pas Si l'on a résolu ma vie ou mon trépas. Ma voix nomme Zamore , et mes gardes pâlissent ; Tout s'émeut à ce nom : ces monstres en frémissent.