ACTE 111, SCÈNE V
De lui) juste trépas mes regards satisfaits De ta prédiction préviendraient les ciïets. Va , luis , n'excite plus le transport qui m'agite , Et respecte un courroux que ta présence irrite; Fuis, d'un mensonge indigne abominable auteur.
LE GRAND PRÊTRE
Vous me traitez toujours de traître et d'imposteur : Votre père autrefois me c.mait plus sincère.
Arrête : que dis-tu.^ qui? Polybe mon père..-
LE GRAND PRÊTRE
Vous apprendrez trop tôt votre funeste sort ; Ce jour va vous donner la naissance et la mort. Vos destins sont comblés , vous allez vous connaître.
Malheureux ! savez-vous quel sang vous donna l'être.' Entouré de forfaits à vous seul réservés , Savez-vous seulement avec qui nous vivez.? O Corinthe! ô Phocide! exécrable hyménée! Je vois naître une race impie, infortunée, Digne de sa naissance , et de qui la fureur Remplira l'univers d'épouvante et d'horreur. Sortons.